Je ne sais pas ce qui rassure le plus : ses
loupés (décomplexant) ou ses réussites (alors, c’est possible…)
Un clin d’œil amusant à sa filiation paternelle par le
biais d’un labrador, chien présidentiel mais un clin d’œil seulement, pour
connaître l’autre histoire, il faut lire Bon
petit soldat.
Un parti pris comique (qui fonctionne) où pointent des
banderilles plus réflexives.
Comme un léger style à la Jaenada par certaines
parenthèses très réussies ou certaines remarques bien senties ( voir p 26).
"Tu ne peux pas dire bonjour au père de tes enfants, Charlotte ?"C'est comme ça qu'il m'appelle, désormais. Retournant contre moi une confidence que je lui avais faite du temps de l'entente cordiale, quand les amants se racontent leurs petites et grandes humiliations qui les ont construits, et qu'ils n'imaginent pas encore la bombe à retardement qu'ils fabriquent dans cet instant de complicité merveilleuse.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire